Vous venez d’acheter à Saint-Nazaire, autour de le centre reconstruit, Méan Penhoët, Kerlédé et le front de mer, et un défaut grave se révèle. Un expert indépendant recherche le vice puis peut convoquer les parties à une expertise amiable contradictoire.
Saint-Nazaire
Le vendeur doit garantir l’acheteur contre les défauts cachés qui rendent le bien impropre à l’usage ou en diminuent fortement l’usage (article 1641 du Code civil). L’action doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice. À Saint-Nazaire, l’expertise se déroule en deux phases : recherche et caractérisation du vice, puis convocation des parties à une expertise amiable.
Phase 1, recherche d’un vice caché : 990 € TTC. Phase 2, convocation à une expertise amiable : 990 € TTC. Hors déplacement (60 € jusqu’à 100 km) et frais de gestion (50 €).
Détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Nazaire a été reconstruite dans les années 1950 : immeubles de béton du centre, maisons balnéaires du front de mer, cités ouvrières liées aux chantiers navals et quartiers pavillonnaires plus récents.
Bétons de la reconstruction, carbonatation des façades exposées aux embruns et menuiseries face aux vents d’ouest orientent l’examen. Ces caractéristiques orientent la recherche : là où le bâti est ancien et a été rénové, l’expert compare l’état des éléments récents et anciens pour dater les désordres. La comparaison entre l’annonce, les photos de visite et l’état actuel est aussi un outil précieux.
La ville occupe la rive nord de l’estuaire de la Loire, sur un socle granitique recouvert par endroits de sables et de remblais portuaires. Le potentiel radon est significatif dans le secteur.
Sur le front de mer et autour du port, les plans de prévention des risques littoraux encadrent la submersion marine.
L’estuaire et le littoral exposent les quartiers bas à la submersion marine, encadrée par un plan de prévention des risques littoraux.
À l’échelle de Saint-Nazaire, la base Géorisques recense 10 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1999 et 2018, dont 6 pour des inondations et coulées de boue et 2 pour la sécheresse. Saint-Nazaire est en zone de sismicité 3, modérée. Le potentiel radon de la commune est de catégorie 1. Au centre de Saint-Nazaire, l’exposition au retrait gonflement des argiles est faible, et elle peut varier d’un quartier à l’autre. Saint-Nazaire compte 74 568 habitants (population municipale, INSEE) sur environ undefined hectares.
L’état des risques remis à la vente reprend ces informations. Un désordre lié à un risque mentionné dans ce document n’est pas forcément un vice caché, mais il peut l’être si sa manifestation a été dissimulée. Dans un immeuble ancien de Saint-Nazaire, les procès verbaux d’assemblée générale remis lors de la vente sont une pièce clé pour savoir ce qui était connu.
Saint-Nazaire appartient à l’intercommunalité CA de la Région Nazairienne et de l’Estuaire (CARENE). La commune compte 74 568 habitants sur environ undefined hectares, soit une densité proche de NaN habitants par kilomètre carré. Son code postal est le 44600.
Les risques recensés par Géorisques pour Saint-Nazaire comprennent notamment : inondation, mouvement de terrain, recul du trait de côte et de falaises, tassements différentiels, séisme, phénomène lié à l’atmosphère, tempête et grains (vent). L’état des risques annexé à toute vente ou location précise, adresse par adresse, les zones concernées par un plan de prévention. Pour une expertise vices cachés à Saint-Nazaire, l’expert consulte ces informations avant la visite et les relie à ses constats sur place, pour distinguer ce qui relève du contexte local de ce qui relève du bâtiment lui même.
Conservez les preuves dès la découverte du défaut : photographies datées, devis ou factures de réparation, échanges avec le vendeur ou l’agence, acte de vente et diagnostics fournis. Évitez de faire réparer avant le constat de l’expert, sauf urgence, car la réparation peut effacer les indices utiles.
Le défaut doit être caché, c’est à dire non apparent lors de la visite pour un acheteur normalement attentif. Il doit être antérieur à la vente, même s’il ne s’est révélé qu’ensuite. Il doit enfin être suffisamment grave pour rendre le bien impropre à son usage ou en diminuer fortement l’usage.
Une fissure visible ou mentionnée dans un procès verbal d’assemblée générale remis à l’acquéreur n’est en principe pas cachée. Une fissure rebouchée et repeinte avant la vente, qui réapparaît, peut l’être.
Le vice apparent est celui qu’un acheteur attentif pouvait voir lors des visites : une tache d’humidité visible, une fissure non dissimulée, une fenêtre cassée. Il n’ouvre pas droit à la garantie des vices cachés, puisque l’acheteur a accepté le bien en connaissance de cause. D’où l’intérêt d’un bilan avant achat.
Le défaut de conformité concerne l’écart entre ce qui a été promis et ce qui a été livré : surface inférieure, prestation annoncée mais absente. Pour un lot de copropriété, la loi Carrez encadre l’erreur de surface. L’expert vous aide à identifier la nature exacte du problème, qui conditionne la démarche à suivre.

La phase 1 établit les faits techniques : nature du défaut, antériorité probable, gravité.
Un plancher bois dont les solives ont été attaquées par l’humidité ou des insectes peut être recouvert d’un parquet neuf. Une infiltration par la toiture peut être masquée par un faux plafond. Des remontées capillaires, ou une façade en tuffeau qui se dégrade, peuvent être cachés derrière un doublage collé et ne réapparaître qu’après quelques mois.
D’autres vices touchent les réseaux : évacuation en fonte fissurée encastrée, raccordement non conforme d’une salle d’eau créée dans un ancien atelier, ventilation absente d’une cuisine fermée.
La première phase vise à répondre à des questions précises : quel est le défaut, depuis quand existe t il, pouvait il être vu lors de la visite, quelle est sa gravité. L’expert mesure, photographie, compare, et consulte les pièces de la vente.
À l’issue, il vous remet un rapport qui expose ses constats et ses conclusions, et précise les points qui pourraient être contestés.
Si la phase 1 confirme l’existence probable d’un vice caché, l’expert peut convoquer le vendeur, et le cas échéant son assureur ou l’agent immobilier, à une réunion sur place. Chacun peut venir avec son propre expert. Le caractère contradictoire donne du poids aux constats.
Le rapport consigne les constats, les positions et les conclusions. Il sert de base à une négociation : prise en charge des travaux, réduction du prix ou, dans les cas graves, annulation de la vente.
L’action en garantie des vices cachés doit être exercée dans les deux ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du Code civil). Conservez les photos datées, les échanges avec le syndic, les devis et les déclarations de sinistre.
Faire constater rapidement présente aussi un intérêt technique : un désordre évolue, et les indices d’antériorité peuvent disparaître si des travaux sont entrepris trop tôt.
Une lettre recommandée adressée au vendeur pour l’informer de la découverte du défaut fixe utilement la chronologie.
Les actes de vente entre particuliers peuvent contenir une clause excluant la garantie des vices cachés. Elle ne protège pas le vendeur qui connaissait le vice et l’a dissimulé, et elle est écartée lorsque le vendeur est un professionnel ou assimilé, par exemple s’il a lui même réalisé les travaux en cause.
L’expertise contribue à établir ces éléments. Pour la qualification juridique, l’avis d’un avocat ou du notaire reste nécessaire.
Les pièces de la vente, annonce, diagnostics, procès verbaux d’assemblée générale, échanges écrits, montrent ce que vous saviez au moment de l’achat. Les photos datées et les devis montrent l’ampleur du défaut.
Plus le dossier est complet, plus l’analyse de l’expert est précise et plus la discussion avec le vendeur est fondée.
Retrouvez nos pages vices cachés pour chaque commune de la Loire-Atlantique, et la page expertise vices cachés à Nantes.
Non. En copropriété, elle relève de la loi Carrez, qui obéit à ses propres règles.
Phase 1 : 990 € TTC. Phase 2 : 990 € TTC. Hors déplacement (60 € jusqu’à 100 km) et frais de gestion (50 €).
Deux ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du Code civil).
Pas si le vendeur connaissait le vice et l’a caché, ou s’il est assimilé à un professionnel.
Pas pour la phase technique. En l’absence d’accord amiable, un avocat est nécessaire pour une procédure.
Évitez le : les réparations effacent les indices. En cas d’urgence, documentez l’état avant intervention.
Oui, si les conditions sont réunies. Le syndicat des copropriétaires peut alors être concerné.
Sa responsabilité peut être recherchée s’il a manqué à son devoir d’information. Il peut être convoqué à la réunion amiable.
Il peut l’être s’il était caché, antérieur et grave. L’expert vérifie ce que mentionnait l’état des risques et ce qui était visible.
Réservez la phase 1 en ligne, ou exposez votre situation à un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).