Visite gros œuvre CCMI

Visite gros œuvre CCMI dans la Loire-Atlantique

Murs, chaînages, linteaux, planchers, charpente : le gros œuvre est le squelette de votre maison en construction dans la Loire-Atlantique. Un expert indépendant le contrôle avant que les enduits, les doublages et la couverture ne le recouvrent.

Plus de 65 experts certifiésAvis neutre et indépendantIntervention dans toute la France
L’essentiel

La visite gros œuvre a lieu lorsque les murs sont montés et les planchers posés, idéalement juste avant ou au moment de la mise hors d’eau. L’expert contrôle l’aplomb et la planéité des murs, les chaînages horizontaux et verticaux, les linteaux, les appuis de planchers, les ouvertures et, depuis les zones accessibles, la charpente. Il compare l’ouvrage aux plans et aux règles de l’art. Le rapport sert de base au dialogue avec le constructeur.

Visite gros œuvre : 590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion et suivi du dossier : 450 € pour le chantier. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.

Construire dans la Loire-Atlantique

Le contexte de la construction dans la Loire-Atlantique

La Loire-Atlantique compte environ 1 470 000 habitants répartis dans plus de 200 communes. La métropole nantaise, très urbanisée, offre peu de terrains pour une maison individuelle : la construction de maisons se concentre dans le vignoble, de Vertou à Clisson, dans le pays de Retz autour de Sainte-Pazanne et de Machecoul, au nord de l’Erdre vers Treillières, Nort-sur-Erdre et Blain, et vers l’estuaire autour de Savenay et de Pontchâteau. Les sols y sont variés : argiles du vignoble sensibles à la sécheresse, socle granitique et schisteux du sillon de Bretagne, zones humides et marais à drainer, sables du littoral. Le département est classé en zone de sismicité modérée et une grande partie du territoire présente un potentiel radon significatif, ce qui rend l’étude géotechnique indispensable avant de concevoir les fondations.

Chaque terrain dans la Loire-Atlantique a ses contraintes : règles du plan local d’urbanisme, prescriptions du lotissement, servitudes, raccordements aux réseaux, nature du sol. Le contrat de construction et la notice descriptive doivent en tenir compte, et l’expert vérifie, à chaque visite, que l’ouvrage réalisé respecte ces données de départ.

Pour le gros œuvre, ce contexte se traduit par des exigences précises : chaînages capables de reprendre de légers mouvements du sol, joints de rupture entre volumes différents, gestion des eaux pluviales dès la pose de la couverture. Ces dispositions se vérifient pendant que la structure est visible. Corriger un défaut de structure à ce stade évite des reprises lourdes après la livraison.

Sol et risques

Ce que le terrain impose à la structure dans la Loire-Atlantique

Parmi les communes où se construisent des maisons individuelles dans la Loire-Atlantique, Treillières, Grandchamp-des-Fontaines, Sucé-sur-Erdre, Nort-sur-Erdre, Héric, Blain, Pontchâteau, Herbignac ou encore Saint-Étienne-de-Montluc, Le Pellerin, Bouaye, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu ont chacune leurs contraintes de sol. Elle est moyenne au centre de Nort-sur-Erdre, Bouaye, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, Aigrefeuille-sur-Maine, Haute-Goulaine. Treillières, Grandchamp-des-Fontaines, Sucé-sur-Erdre, Héric, Pontchâteau, Herbignac, Saint-Étienne-de-Montluc, Le Pellerin et d’autres communes de l’est sont en zone de sismicité 3, modérée.

Pour ces 20 communes, la base Géorisques recense au total 149 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle, dont 110 pour des inondations ou coulées de boue et 11 liées à la sécheresse. Ces chiffres rappellent que le sol est un paramètre central de la construction d’une maison dans la Loire-Atlantique, et que l’étude géotechnique doit guider la conception des fondations.

Dans les secteurs exposés aux argiles, une structure rigide, bien chaînée, limite les effets des mouvements différentiels. C’est l’un des points prioritaires de la visite gros œuvre. L’expert relie ses constats à l’étude de sol remise par le constructeur.

Suivi à distance

Construire loin de chez soi

Faire construire dans la Loire-Atlantique quand on vit et travaille ailleurs en Loire-Atlantique impose une organisation : planning tenu à jour par le constructeur, photos à chaque étape, échanges écrits avec le conducteur de travaux, et visites d’expert aux étapes où les ouvrages sont visibles. Cette méthode remplace la présence quotidienne que le maître d’ouvrage ne peut pas assurer.

L’expert, indépendant du constructeur, ne réalise aucun travaux. Son rôle est de vérifier la conformité aux plans, à la notice descriptive et aux règles de l’art, et de vous dire ce qu’il faut demander au constructeur avant l’étape suivante.

Enjeu

Le gros œuvre, squelette de la maison

Le gros œuvre comprend tout ce qui assure la stabilité et le clos couvert : murs porteurs, chaînages, poteaux, poutres, linteaux, planchers, charpente et couverture. Ses défauts ont des conséquences durables : fissures, infiltrations, déformations, ponts thermiques. Ils relèvent de la garantie décennale, mais une procédure prend des années.

À cette étape, la structure est encore visible et accessible. Un chaînage oublié ou un linteau mal appuyé peuvent être repris avant les enduits et les doublages.

Murs

Maçonnerie et chaînages

Les chaînages en béton armé lient la maçonnerie et rigidifient la maison. Ils doivent être continus, correctement ferraillés et ancrés. L’expert vérifie leur présence aux angles, aux jonctions de murs, en tête de mur et à chaque plancher.

Il contrôle aussi la qualité de la maçonnerie : aplomb, planéité, joints, harpage, et l’état des blocs mis en œuvre. Un mur hors d’aplomb de plusieurs centimètres doit être signalé.

Maison en construction avec murs eleves et echafaudage dans la Loire-Atlantique

Les chaînages et les linteaux se contrôlent avant les enduits.

Systèmes

Blocs béton, brique ou ossature bois

Les maisons construites en CCMI en Loire-Atlantique sont réalisées en maçonnerie de blocs de béton creux, de briques de terre cuite ou de blocs isolants, montés au mortier ou à joints minces collés. Chaque système a ses exigences : épaisseur des joints, traitement des angles, chaînages, planelles en rive de plancher. D’autres constructeurs proposent l’ossature bois, dont le contrôle porte sur les montants, les contreventements et les pare pluie.

L’expert identifie le système prévu au contrat et vérifie qu’il est mis en œuvre selon les prescriptions du fabricant.

Ouvertures

Linteaux, appuis et baies

Au-dessus de chaque ouverture, un linteau reprend la charge de la maçonnerie. L’expert vérifie ses dimensions, sa longueur d’appui de chaque côté et sa continuité avec le chaînage. En partie basse, il contrôle les appuis de fenêtres et les seuils, leur pente et leur rejingot, qui conditionnent l’étanchéité future.

Il compare les dimensions des baies aux plans et aux menuiseries prévues dans la notice.

Planchers

Planchers et dalles

Pour un plancher en poutrelles et entrevous, l’expert vérifie l’appui des poutrelles sur les murs, leur entraxe, l’étaiement pendant le durcissement, le treillis soudé et l’épaisseur de la dalle de compression. Il repère les trémies d’escalier et leur renforcement.

Au rez de chaussée, il contrôle le dallage ou le plancher sur vide sanitaire, la ventilation du vide sanitaire et les traversées de réseaux.

Toiture

Charpente et couverture

Lorsque la charpente est posée, l’expert vérifie, depuis les zones accessibles en sécurité, la conformité des fermettes ou de la charpente traditionnelle aux plans, leur ancrage sur les murs, le contreventement et l’état du bois. Il observe la couverture : alignement, faîtage, rives, solins, pénétrations.

La mise hors d’eau correspond à un appel de fonds plafonné à 60 % du prix. Le rapport permet de vérifier que l’étape est achevée et conforme avant de payer.

Défauts

Exemples de défauts relevés

Mur hors d’aplomb. Chaînage vertical absent à un angle. Linteau trop court. Joints non remplis sur des rangs entiers. Blocs fissurés mis en œuvre. Poutrelles sans étaiement suffisant. Ouverture décalée par rapport au plan. Réservations oubliées pour les gaines de ventilation ou les évacuations.

Ces défauts se corrigent à cette étape par reprise, renforcement ou démolition partielle. Plus tard, ils se traduiront par des fissures, des déformations ou des infiltrations.

Joints

Garage, extension, véranda

Un garage accolé, fondé moins profondément que la maison, ne réagit pas de la même façon aux mouvements du sol. Le joint de rupture entre les deux volumes évite la fissuration de la jonction. L’expert contrôle sa présence, sa largeur et sa continuité sur toute la hauteur.

Si vous prévoyez une extension ou une véranda plus tard, signalez le : la conception peut l’anticiper.

Suite

Les étapes suivantes

Après le gros œuvre viennent les menuiseries extérieures puis le second œuvre. La visite cloisons contrôle l’isolation et les réseaux. La visite précédente est la visite fondations. Retrouvez le suivi CCMI et nos tarifs.

Loire-Atlantique

Visite gros œuvre CCMI ville par ville dans la Loire-Atlantique

Nos pages par ville détaillent le contexte local de chaque commune.

Loire-Atlantique

Les autres visites CCMI en Loire-Atlantique

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la visite gros œuvre dans la Loire-Atlantique

Que faire si l’expert relève un défaut ?

Transmettez le rapport au constructeur et demandez la correction avant l’étape suivante.

Puis je être absent lors de la visite ?

Oui, l’expert intervient seul et vous adresse son rapport photographié.

Intervenez vous dans la Loire-Atlantique ?

Oui, un expert du réseau intervient dans la Loire-Atlantique et dans toute la Loire-Atlantique.

Combien coûte la visite gros œuvre dans la Loire-Atlantique ?

590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion du dossier 450 € pour le chantier, déplacement 60 € jusqu’à 100 km.

Quand programmer la visite gros œuvre ?

Lorsque les murs sont montés et les planchers posés, idéalement juste avant ou au moment de la mise hors d’eau.

L’expert monte t il sur le toit ?

Il observe la charpente et la couverture depuis les zones accessibles en sécurité.

Un mur légèrement hors d’aplomb est il grave ?

Cela dépend de l’écart. Les règles de l’art fixent des tolérances, que l’expert vérifie.

Dois je payer l’appel de fonds hors d’eau avant la visite ?

Il est préférable de faire contrôler l’étape avant de régler l’appel correspondant.

Le gros œuvre est il couvert par la décennale ?

Oui, à compter de la réception. Mais corriger pendant le chantier reste plus simple.

Qu’est ce qu’un chaînage ?

Un élément en béton armé qui lie les murs entre eux, verticalement et horizontalement, et rigidifie la maison.

Les murs de votre maison sont montés ?

Réservez votre visite en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).

Sources

  • Code de la construction et de l’habitation, articles L231 1 et suivants, R231 7, Légifrance
  • Code civil, articles 1792 et suivants, Légifrance
  • Géorisques, retrait gonflement des argiles et arrêtés de catastrophe naturelle
  • INSEE, populations légales


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